L’édition 2007 de l’Ardenne Bleue - East Belgian Rally comprendra un bouquet de dix spéciales variées dont cinq sont nouvelles. Petit passage en revue des secteurs chronométrés qui seront proposés aux concurrents les 3 et 4 mars prochains.
1. Limbourg-Verviers : 5,800 km.
Une spéciale apéritive, idéale pour se mettre en train. Son parcours est identique à 2006 sauf qu’il se fait… en sens inverse. Les équipages seront confrontés à trois types de terrain. Une partie passe sur la terre où l’on trouve parfois des trous. Une seconde est plus large et assez rapide. Enfin, une section est étroite et technique.
Points spectacle à la Chapelle Ste Anne et à l’épingle de Stembert.
2. Pepinster : 7,400 km
Raccourcie par rapport à l’an dernier puisque la vertigineuse descente du bois d’Olne n’est plus au programme. On pourrait qualifier cette spéciale de « typiquement belge ». Très technique, son tracé est très étroit avec des passages entre les maisons.
Points spectacle : immédiatement après le départ les 500 premiers mètres en descente vertigineuse, le passage dans les maisons à « Drolenval ».
3. Theux : 10,280 km.
Une spéciale très belle pour le public qui trouvera de nombreux accès. Une portion est très rapide ; pendant quinze secondes, les moteurs sont au rupteur. Mais l’étape est variée. De nombreuses routes sont encaissées, étroites. Il faut viser juste. La fin, dans les bois, est très technique. Cette spéciale reflète assez bien ce qui attend les pilotes dans les Cantons de l’Est.
Points spectacle : épingle à « Becco », la sortie terre à Hodbomont. Attention la remontée du dernier kilomètre est interdit aux spectateurs
4. Ster : 7,280 km.
Une étape bien connue des rallymen depuis longtemps. Ce qui ne l’empêche pas d’être délicate à aborder, surtout si les conditions climatiques sont hivernales. Comme elle se situe dans un des points culminants de Belgique, le verglas, la neige peuvent y attendre, plus qu’ailleurs, les concurrents. C’est une étape où il est recommandé d’en garder sous la pédale. Par contre, elle ne représente pas de danger pour les pilotes. Les spectateurs vont se régaler. A certains endroits, ils peuvent suivre les voitures sur 300 ou 400 mètres.
Points spectacle : toute la spéciale.
5. Bütgenbach : 8,760 km.
Empruntée, jadis, par une épreuve spadoise, ce sera une découverte pour la majorité des concurrents. Une excellente mise en bouche pour les secteurs chronométrés tracés dans les Cantons de l’Est, fort différents de ce que les rallymen ont fait jusqu’à présent. Ici, les pilotes trouveront de la bonne terre entre deux sections d’asphalte. Dans son ensemble, la spéciale est très rapide.
Points spectacle le passage sur le pont de la « Warche » et la descente à « Grünenberg ».
6. Meyrode (Amel): 16,600 km.
C’est le Collège d’Amel qui l’a proposée. Les pilotes vont l’apprécier. Elle est rapide, se faufile entre bois et prairies. On dirait presque une spéciale du Rallye de Grande-Bretagne sauf qu’elle se déroule sur asphalte. Détail non négligeable : on trouve à peine vingt maisons sur près de 17 km.
Points spectacle : passages dans les villages de « Halenfeld » et « Meyrode », l’épingle au lieu dit « Oberhart ».
7. Saint-Vith : 11,400 km
Le même tracé qu’en 2006 à l’exception d’un changement de 600 m. Une spéciale très technique mais à l’inverse de l’étape précédente, elle passe dans les villages, les maisons.
Points spectacle : la traversée de la N646 à Breitfield, le magnifique passage dans le village de « Neidingen ».
8. Crombach (Saint-Vith): 16,350 km
Le genre d’étape où il est recommandé de ne pas s’allumer. Il faudra être précis dans ses trajectoires ; le droit à l’erreur est proscrit tant les routes sont étroites, souvent bordées de haies.
Points spectacle : passage du pont du chemin de fer à « Neundorf », l’épingle à « Rodt », l’épingle à « Hinderhaussen », l’épingle à « Weisten ».
9. Bürg-Reuland : 19,660 km
Ceux qui ont disputé le rallye au Grand-Duché de Luxembourg, il y a quelques années, vont trouver pas mal de ressemblances avec ce tracé. Passage à Lommersweiler : un village rendu célèbre par un certain… Bruno Thiry qui y passa toute son enfance. Une étape superbe composée de longs virages où les « gros cœurs » s’exprimeront. Mais attention : les routes peuvent être truffées de pièges ; certaines portions sont grasses. A certains endroits, l’asphalte est recouvert de mousse. C’est dire si ces chemins sont peu empruntés !
Des montées, des descentes, des enfilades dans un décor somptueux: une étape 100% pilotage où la cadence des notes devra rythmer le sens de l’attaque.
Points spectacle : l’ensemble de la spéciale et plus particulièrement pour les courageux, les derniers kilomètres, dans la vallée de l’Our.
10. Honsfeld : 14,630 km.
La dernière spéciale du rallye n’est pas la plus longue mais ce n’est pas la moindre. Plus rapide que la précédente, elle permettra une dernière fois aux accrocs de la trajectoire tendue de s’exprimer. Ici, de nombreuses enfilades dans les bois leur permettront de faire la différence.
Points spectacle : les villages de « Meedendorf », « Holzeim », le décomposé et l’épingle du village de « Honsfeld », le final au lieu dit « Hünninger Mühle ».
Liste des engagés et informations sur www.eastbelgianrally.be
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photos seront sur automobilsport.com après la rallye sous PHOTOS - RALLY INTERNATIONAL